Un blog français sur le phénomène Divergent, aussi passionnant que passionné.

Shailene et Theo parlent d’Insurgent avec Hero Complex!

Theo James; Shailene Woodley

Traduction de TheoJamesFR!

“Divergente” : Shailene Woodley et Theo James nous promettent qu’ “Insurgent” sera très émotif

Shailene Woodley a commencé l’année 2014 avec l’avant-première de “White Bird”, le nouveau film de Gregg Araki dans lequel elle joue une ado dont la mère disparaît soudainement, au Sundance Film Festival. Deux mois plus tard, elle a tracé son propre chemin dans le Chicago futuriste de “Divergente”, la première adaptation sur grand écran des romans pour jeunes adultes à succès écrits par Veronica Roth. Cet été, elle luttait contre le premier amour et un cancer en phase terminale dans le film a succès “Nos Etoiles Contraires”.

Mais ni son emploi du temps chargé ou la surexposition constante que Woodley a reçu a l’air d’avoir entraîné beaucoup de stress ou tensions chez la jeune actrice, qui a développé une réputation à Hollywood basée sur son honnêteté et sa passion pour la nature. Ces deux qualités étaient présentes lorsque l’actrice de 22 ans a discuté avec Hero Complex le mois dernier pour discuter de la sortie en Août du DVD / Blu-Ray de “Divergente”.
Affalée sur un canapé dans une chambre d’hôtel de San Diego, Woodley mangeait du popcorn – “On a l’impression que la vie est comme un film” – alors qu’elle était assise à côté de son co-star Theo James. Le duo, qui ont porté à l’écran Tris Prior, l’héroïne courageurse, et son guide des Audacieux, Quatre, a décrit leur relation à l’écran et ont apporté quelques détails sur la suite de “Divergente”, “Insurgent”, qui est réalisé par Robert Schwentke pour une sortie le 20 Mars 2015 (US)

Hero Complex : Dernièrement, il y a eu beaucoup de discussion sur l’importance de femmes courageuses et fortes à l’écran, mais, comme le montre un essai récent dans “The Dissolve”, ces personnages n’en font pas souvent assez à l’écran. C’est génial que Tris soit celle qui dirige cette histoire.
Shailene Woodley : C’est l’une des raisons qui fait que je suis tombée amoureuse de “Divergente”, parce que Tris n’est pas un super-héros, elle n’est pas née avec des super-pouvoirs ou la possibilité de faire des choses. Elle est née normale, a vécu une vie basique pendant longtemps, et même si elle était curieuse concernant les Audacieux et ces autres factions, elle n’a jamais pu les pratiquer chez les Altruistes. J’aime le fait que le film suive son parcours, ça suit l’histoire de cette jeune fille qui vient d’un endroit très vulnérable et à la fin l’est toujours mais dans un endroit complètement différent à intérieurement. J’aime qu’on puisse la voire grandir et apprendre de nouvelles compétences. Elle ne sait pas comment tirer au début du film, et elle l’apprend tout au long. C’est un très bon exemple que peu importe où l’on commence, on peut toujours se fixer comme objectif d’aller quelque part.
Theo James : Shai est la personne parfaite pour le faire parce que c’est une très bonne actrice, et en faisant le deuxième film, c’est génial de pouvoir voir l’évolution de nos deux personnages, les voir changer et évoluer. Une chose qui était super dans le premier film concernant Tris, c’est que sa force ne diminue pas sa féminité ou ses émotions. Elle peut être force, indépendante ou peu importe, ce qui est très intéressant. Quelque fois, ceci est sacrifité pour avoir un archétype masculin, mais elle a tout les éléments d’une femme, mais elle est très forte, complexe et déterminée ainsi que toutes ces choses. De la même manière, sa force ne diminue pas sa masculinité [celle de Quatre]. Ils peuvent être très forts, des archétypes très complexe mais il n’y a rien de perdu entre les deux. A la fin de “Divergent”, ce ne sont pas du tout deux personnes amoureuses , se tapant la main et se regardant dans les yeux. Ça reste une histoire d’amour complexe. Ils ne se connaissent pas complètement. Ils continuent d’en apprendre l’un sur l’autre. Elle est en deuil, et il y a toujours ces problèmes de confiances, qui sont très réalistes et très intéressants à explorer. Et c’est ce qu’on a voulu voir le plus possible, dés le début dans ce genre de film, construire cette relation le plus réaliste possible.

HC : Est-ce que votre relation hors-écran a été un atout pour comprendre l’alchimie entre Tris et Quatre ?
SW : Je le dis toujours, mais je me sens chanceuse que l’on fasse ces films ensembles. On a la même manière de voir ce business. On adore tout les deux l’art de créer des films, et être sur des plateaux de tournage. On comprend tout les deux l’importance de vendre un film, ainsi que de faire la promotion. Mais on ne base pas nos vies là dessus. Nous avons tous les deux notre vite privée, qui a beaucoup d’importance pour nous, et on ne veut pas nécessairement la partager avec le monde. C’est très chouette d’avoir quelqu’un avec qui parler de cette manière.
TJ : Après que nous ayons fait le premier film et la promotion, j’avais l’impression de la connaître mieux que quand on a terminé le tournage, et maintenant que nous faisons le deuxième film, je crois la connaître encore plus. C’est un procédé constant, de connaître l’autre correctement. Vous savez comment sont les acteurs. On peut quelques fois être du genre “Chéri, chéri, on s’adore”, mais on ne les connaît pas vraiment. Ce qui est super avec ceci [la saga], c’est beaucoup de travail – pas seulement les films, mais aussi la promotion – c’est que l’on partage constamment des choses, on évolue et change ensembles.
SW : Plus on apprend à connaître quelqu’un, plus on est confortable. Et plus on peut se permettre d’explorer certaines scènes parce que l’ont peut être plus vulnérable ou moins se soucier des choses.
TJ : Maintenant que l’on connait les personnages, que l’on se connaît tout les deux, on a une réflexion de l’autre, ce qui est bien.

HC : Comment se déroule le tournage du deuxième film pour l’instant ?
SW : C’est fabuleux. Je m’amuse bien. C’est vraiment chouette de pouvoir changer les choses. D’une certaine manière, tout est différent. On est à Atlanta, c’est l’été, nous n’avons pas l’hiver froid de Chicago. Notre réalisateur est différent, les décors sont différents ainsi que les costumes. Tout a l’air plus grand. C’est très intéressant parce que le film a l’air plus grand d’une certaine manière, ainsi qu’en image mais quand on tourne, ça paraît plus petit. Quand on tourne certaines scènes, on a l’impression de faire un film indépendant parce que c’est très authentique. Robert, notre réalisateur, fait tout pour que l’on soit aussi confortable avec la scène que lui. Il ne passera pas à une autre scène jusqu’à ce que ça soit bon, ou que ça sonne bien. Et ça, c’est une bénédiction sur un gros film comme celui-ci, d’avoir quelqu’un qui comprenne que nos besoins doivent correspondre à nos personnages et les siens au film.
TJ : On a montré un bout de ce qu’on a fait pour le montrer à l’équipe et ce qui en est ressorti est l’étendue du film. Ça a l’air plus riche, grand et complexe, mais ce que moi j’ai remarqué c’est toutes les émotions qu’il y a derrière. Encore une fois, ça fait très fille.
SW : Ce film es plutôt émotif.
TJ : Oui mais pas d’une manière culcul. Il y a des enjeux réels derrière, et quelque fois c’est dur de trouver ceci dans des situations aussi spectaculaires. Si vous regardez ces films, genre spectacles, qui sont sympa, hors de la réalité, quelques fois, on y perd l’essentiel des émotions. La plupart des fois ça n’a pas d’importance, mais avec ce film on essaye de le garder.

HC : Est-ce que ça a été amusant de pouvoir continuer à construire la performance du premier film ?
SW : Oui. Avec ce genre de film, on passe une semaine pour tourner une séquence dans un train où l’on ne fait que se battre pendant une semaine, ou faire une chorégraphie [des combats] ou marcher le long d’un couloir, ou courir, mais il y a beaucoup de moments gratifiants. La semaine dernière, pendant trois jours de suite… j’ai travaillé avec quelqu’un et nous avions beaucoup de scènes émotionnelles ensembles. C’était super de rentrer à la fin de la journée et d’être exténué pour avoir manipulé beaucoup de sensations par rapport à avoir utilisé beaucoup d’énergie physique.

Source: Hero Complex

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